Introduction

banque offshore

La réglementation d’une banque offshore

Nous avons vu dans un article récent que toutes les juridictions ne convenaient plus pour y ouvrir un compte offshore , examinons donc maintenant celles où l’ouverture d’un tel compte est possible, sans trop de tracas.

Les conditions pour être reprises ici sont de permettre des ouverture de compte à des non-résidents, particuliers comme sociétés, à distance et avec des formalités à un niveau acceptable.

Dans les Caraibes, nous retiendrons de préférence Saint Vincent et Grenadines, qui compte deux banques offshore de classe B, spécialisées dans les non-résidents.

La Loyal Bank existe depuis une quinzaine d’années, et malgré des débuts parfois compliqués liés à des difficultés à maintenir des comptes correspondants en dollars, elle s’est imposée comme l’une des banques offshore les plus ouvertes et accessibles.

Ceci lui est désormais contesté par une nouvelle banque, la EuroPacific Bank, fondée par un broker américain, Peter Schiff. Accessible, peu compliquée, et surtout seule banque au monde à ne pas pratiquer la réserve fractionnaire, mais à conserver 100% des dépôts.

Non loin, le Belize, qui ne pratique aucun échange d’informations, a une tradition de banques offshore assez ouvertes, avec des produits de qualité. La Choice Bank, la Heritage Bank ou encore la Bank of Belize peuvent constituer des choix intéressants.

Dans l’Océan Indien, on pourra se tourner vers l’île Maurice. La ABC banque, filiale d’un groupe local important est accueillante.

Dans l’archipel voisin des Seychelles, la BMI (Banque des Mascareignes International) a implanté depuis peu un internet banking efficace, et devient donc un choix possible ; sa voisine la Barclays, longtemps en situation de monopole, exige désormais un dépôt initial de 100.000 Euros.

En Asie, Singapour, Hong Kong et Dubai sont des destinations possibles, mais nécessitent normalement un déplacement, et, hormis pour des sociétés résidentes, des dépôts conséquents.

En Europe, on mentionnera le cas particulier de Chypre du Nord, territoire sous domination turque, mais dont la partition n’est pas reconnue par la communauté internationale.

De ce fait, la coopération internationale ne trouve pas à s’appliquer, les autorités chypriotes n’ayant pas les moyens de la faire exécuter, tandis que les demandes ne peuvent être adressées à la Turquie qui assure la supervision effective. Parmi la dizaine de banques, la Yesilada Bank est assez souple.

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